« Que serait un monde sans la musique ? », disait un certain… « Que serait un monde sans images, sans couleurs, sans les mots ? Que serait l’homme sans émotions ? Son cœur est un luth suspendu ; sitôt qu’on le touche, il résonne. » – de Béranger
Le lieutenant Kije ou l'homme qui n'existait pas
Nouvelle de Iouri Tynianov (1894-1943) dont un film fut tiré en 1933 pour lequel Prokofiev composa la musique et dont il fit la suite symphonique opus 60
La mélodie reprise dans cette romance est une melodie populaire russe que le chanteur Sting utilisa également , parue dans son album de 1985 sous le nom de Russians prechant la paix entre les deux blocs de l'époque de la guerre froide.
sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Lieutenant_Kij%C3%A9
Il est effrayant alors de songer à la vulnérabilité de ces personnes dans toute relation virtuelle apparentée de près ou de loin à ces espaces de rencontre où l'on vient chercher l'amour comme un produit de consommation courante . Alain Badiou , a su mettre le doigt sur cet aspect de cruauté banalisée dans le premier chapitre de son court essai ou plutôt la synthèse de son dialogue avec Nicolas Truong publiée en tant que '"Eloge de l'amour ": "....Ajoutons tout de même que, le risque n'étant jamais éliminé pour de bon , la propagande de ( M..) , comme celles des armées impériales, consiste à dire que le risque sera pour les autres ! Si vous êtes , vous, bien préparé pour l'amour , selon les canons du sécuritaire moderne, vous saurez, vous , envoyer promener l'autre, qui n'est pas conforme à votre confort."zéro mort". Les bombes qu'ils déversent tuent quantité de gens qui ont le tort de vivre dessous.. Mais ce sont des Afghans, des palestiniens . Ils ne sont pas modernes non plus . L'amour sécuritaire , comme tout ce dont la norme est la sécurité , c'est l'absence de risque pour celui qui a une bonne assurance ., une bonne armée , une bonne psychologie de la jouissance personnelle et tout le risque pour celui en face de qui il se trouve .... Nous avons là les deux ennemis de l' amour, au fond : la sécurité du contrat d'assurance et le confort des jouissances limitées ..."